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La Nature entre vos mains

S'informer pour sa santé : le réflexe éco'smétique

Naturae Bioty puise exclusivement dans le vaste jardin de la nature, si prodigue en soins pour l’homme et la femme. Nous bannissons tous les composants chimiques, toutes les substances toxiques ou suspectes de nocivité.
Il est essentiel de vérifier la composition des produits cosmétiques. De veiller à ce qu’ils n’utilisent aucun ingrédient susceptible d’altérer la santé humaine.
Voici une liste de composants que nous vous recommandons d’éviter soigneusement. Parmi eux : des perturbateurs endocriniens, ces composés chimiques capables d’interagir avec le système hormonal, le métabolisme et les fonctions reproductrices. Guettez attentivement les noms, les suffixes, des ingrédients contenus dans vos produits.
Pour votre santé et celle de vos enfants, lisez deux fois plutôt qu’une la composition de vos cosmétiques - comme, d’ailleurs, de vos aliments. Ayez le réflexe éco’smétique !

Le BHA et le BHT sont des additifs chimiques utilisés contre l’oxydation, dans l’alimentation comme en cosmétique. Le BHA (Butyle HydroxyAnysole) est classé comme potentiellement cancérigène par le Centre international de recherche sur le cancer et comme perturbateur endocrinien. Il s’agit d’une substance toxique pour les organismes aquatiques. Le BHT (ButylHydroxyToluène), lors d’une exposition à long terme et à haute dose, est toxique pour les souris et rats, affectant le foie, la glande thyroïde, les reins. Il est suspecté d’entraîner des effets néfastes sur la reproduction.
Le Dibutyl Phtalate (DBP) est une substance chimique utilisée dans les vernis à ongles et dissolvants. Classé comme potentiel perturbateur endocrinien, le DBP peut altérer la fertilité humaine. Il est également susceptible de nuire à la grossesse et d’impacter la santé du fœtus. Le DBP présente une forte toxicité pour les organismes aquatiques. Son utilisation dans les cosmétiques est interdite par l’Union Européenne.
Les siloxanes utilisés en cosmétique pour assouplir, lisser et humidifier, prêtent à inquiétude. Le cyclotétrasiloxane est répertorié parmi les perturbateurs endocriniens. Il est suspecté de toxicité pour la fertilité. Le cyclopentasiloxate peut porter atteinte aux systèmes immunitaire, reproducteur et nerveux de l’être humain. Le cyclohexasiloxane, comme les deux précédents, présente un potentiel de bioaccumulation, ce qui signifie qu’il peut concentrer des substances toxiques. En tout état de cause, la présence des suffixes « siloxane » et « cone », dans la composition des cosmétiques, doivent inciter à la plus grande vigilance.
Le triclosan est un antibactérien chimique utilisé dans des produits d’hygiène (savon, dentifrice…), de nettoyage et de désinfection. Il irrite la peau et les yeux. Le triclosan présente une haute toxicité pour les écosystèmes aquatiques. Une fois dans l’environnement, il génère des dioxines. Il est suspecté d’être un perturbateur endocrinien et, autre motif d’inquiétude, de favoriser le développement de bactéries résistantes aux antibiotiques.
Le petrolatum, ou vaseline, est utilisé dans des cosmétiques tels que les baumes à lèvres, comme barrière hydratante, ainsi que dans des produits capillaires lustrants. Il contient des HAP, hydrocarbures poly-aromatiques. A ce titre, il est classé comme cancérigène par l’Union européenne, qui en a restreint l’utilisation en cosmétique.
DMDM Hydantoin, Diazolidinyl Urea, Imidazolidinyl Urea, Methenamine, Quarternium-15 : tous ces ingrédients sont des libérateurs de formaldéhyde. Cette substance est clairement identifiée comme cancérigène par le Centre international de la recherche sur le cancer. Les émanations de formaldéhyde, les risques liées à son inhalation, prêtent à inquiétude. La formaldéhyde peut également provoquer des irritations sur la peau, ainsi que des allergies.
Le Sodium Laureth Sulfate (SLS) est utilisé pour ses propriétés moussantes dans des shampoings, gels douche et produits d’entretien de la maison. Il contient du 1,4-dioxane, autrement dit une substance potentiellement cancérigène. Le SLS a des effets corrosifs et anti-croissance. Il peut entraîner des pertes capillaires. Il est classé parmi les mutagènes possibles. Le 1,4-dioxane est dit persistant, cela signifie qu’il n’est pas rapidement dégradable et qu’il peut subsister dans l’environnement. La vigilance s’impose aussi vis-à-vis du sodium lauryl sulfate, irritant pour la peau, les yeux et les voies respiratoires, qui présente également une toxicité pour les organismes aquatiques. Plus largement, attention aux ethyloxates susceptibles de contenir du 1,4-dioxane (identifiables le plus souvent par la présence, dans leur nom, de la syllabe « eth »).
La p-phénylènediamine est un colorant dérivé du goudron de houille, utilisé dans des teintures capillaires. Le potentiel cancérigène des colorants dérivés du goudron de houille suscite des inquiétudes. De plus, certains colorants peuvent contenir de faibles traces de métaux lourds ou être associés à un substrat d’aluminium. L’aluminium et plusieurs métaux lourds présentent une toxicité pour le cerveau humain. En règle générale, les colorants identifiés par la mention « CI » (colour index) suivie de cinq chiffres sont à bannir.
Cocamide DEA, Lauramide DEA : les ingrédients reliés au DiÉthanolAmine (DEA) sont utilisés dans des cosmétiques crémeux ou moussants tels que savons, démaquillants et shampoings. Le DEA est susceptible, par réaction avec des nitrites, de former des nitrosamines, substances cancérigènes. Les ingrédients liés au DEA peuvent être cause de cancers (foie, thyroïde…) et générer des démangeaisons de la peau et des yeux. Le Cocamide DEA présente une forte toxicité pour les organismes aquatiques.
Attention au suffixe « paraben » ! Du maquillage aux soins capillaires via les produits hydratants et les soins de rasage, un large panel (au moins 75%) de produits cosmétiques contiennent des parabens, fût-ce généralement en très faible teneur. Les parabens, appliqués sur la peau et absorbés par l’organisme, pénètrent dans le sang et les organes. Ils sont suspectés d’être perturbateurs endocriniens et d’agir comme un xéno-œstrogène, hormone de synthèse susceptible, potentiellement, d’impacter la fertilité masculine et d’accroître le risque de cancer du sein. Guettez attentivement la liste des ingrédients : méthylparaben (qui génère un vieillissement accéléré de la peau), butylparaben, propylparaben, isobutylparaben, éthylparaben et tous composants se terminant par paraben doivent être évités.
PEG : PolyÉthylène Glycols. Il s’agit de composés à base de pétrole. Il est susceptible de contenir du 1,4-dioxane, répertorié comme potentiellement cancérigène. En cas d’application sur une peau écorchée, abîmée, les PEG peuvent causer une irritation et une toxicité générale. De plus, ils augmentent la perméabilité de la peau, favorisant alors l’absorption du produit, substances nocives incluses. Le ProPylène Glycol (PPG), substance chimique apparentée, amplifie lui aussi la pénétration de produits à travers la peau. Il est susceptible de déclencher des réactions allergiques.
Nombre de cosmétiques conventionnels contiennent des parfums (ou fragrances) résultant d’un mélange de produits chimiques. Plusieurs ingrédients de ces parfums sont susceptibles d’entraîner des irritations, des allergies, des migraines, ainsi que des symptômes asthmatiques. Certains composants de parfums chimiques sont associés à des cancers ainsi qu’à de la neurotoxicité. Les muscs synthétiques font plus spécialement l’objet d’inquiétudes au plan écologique. Le phtalate de diéthyle, ingrédient destiné à accroître la performance des fragrances de cosmétiques, est répertorié parmi les perturbateurs endocriniens.
Le sodium benzoate est un conservateur antimicrobien obtenu à partir d’acide benzoïque (E210). Il est utilisé en cosmétique comme dans l’alimentation. Autorisé, le sodium benzoate est suspecté, en association avec des colorants alimentaires, d’agir sur l’hyperactivité de l’enfant. Il serait également allergène. L’acide benzoïque est classé cancérigène potentiel, mutagène in vitro sur les cellules humaines et neurotoxique potentiel. Il aurait une influence sur la croissance.
La nanoparticule désigne un assemblage d’atomes dont au moins une dimension est à l’échelle nanométrique. Dioxyde de titane, oxyde de zinc ou encore nanoargent : les nanoparticules entrent de plus en plus dans la composition de cosmétiques tels que crèmes solaires et produits de maquillage, dentifrice (fluorure de calcium). Le dioxyde de titane est suspecté de générer des allergies des voies respiratoires et des troubles cardiovasculaires. Le Centre international de recherche sur le cancer l’a classé comme cancérigène possible. En janvier 2017, Scientific Reports a publié une étude de l’Inra effectuée sur des rats : celle-ci met en évidence l’effet délétère d’une ingestion de nanoparticules de dioxyde de titane E171, à savoir des troubles de l’immunité et des lésions cancéreuses. Les nanoparticules présentent une toxicité pour les écosystèmes aquatiques. De l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) au réseau des Amis de la Terre : plusieurs organismes préconisent le principe de précaution vis-à-vis des nanomatériaux et alertent sur leur dangerosité.

Sources :

Avertissement : ces éléments sont tirés de sites internet dont voici les références. Ils dépendent de l’état actuel des connaissances relatives aux perturbateurs endocriniens et peuvent être amenés à évoluer. Nous les publions à titre d’information et de prévention santé, conformément à la démarche qui nous guide. Ils ne sauraient engager notre responsabilité.


davidsuzuki.org
www.reglementationcosmetique.fr
www.vedura.fr
culturesciences.chimie.ens.fr
www.additifs-alimentaires.net
www.inserm.fr
www.psychomedia.qc.ca
www.autourdunaturel.com
www.e-sante.fr
www.terraeco.net
www.aromatic-provence.com
www.generationscobayes.org
www.lemonde.fr